31 mai 2010

Comment ne plus avoir d'excuses pour bouger? Suivez les conseils de Mélissa Lemieux!

Vous avez aimé la première partie de l'entrevue avec Mélissa Lemieux, coach de vie professionnelle? Vous souhaitez gagner son agenda Mon journal santé pour avancer pas à pas dans de nouvelles habitudes reliées à l'alimentation, l'exercice physique et au mieux-être?

C'est par beau temps sur une mer calme, que ça se passe!

D'ici le vendredi 4 juin, répondez-à la question à la fin des deux entrevues de Mélissa Lemieux pour participer au tirage.

Faites escale sur notre nouveau blogue pour doubler vos chances de gagner.

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29 mai 2010

Samedi... d'aller à l'essentiel !

Julie et moi avons réalisé une sympathique entrevue avec Mamamiiia ! Le défi : répondre à ses questions en 140 caractères... Bon, je ne sais pas où j'avais la tête, mais j'ai raté l'une des questions avec 163 caractères... Moi qui avait pourtant la bosse des maths !

Ce fut bien amusant de répondre à ses questions. S'obliger à synthétiser sa pensée en si peu de caractères constitue un exercice tout à fait pertinent pour cerner ce qui est essentiel pour nous.

Alors, en ce samedi, je vous pose trois questions complémentaires.
Saurez-vous y répondre en 140 caractères ou moins ?

Je me plie également à l'exercice !

1) Quel est votre plus grand rêve ?
2) La vie serait plus belle si...
3) Quel est votre plus grand défi...
_____________
Voici mes réponses :

  1. Vivre la vie que j'ai envie de vivre, tout simplement : liberté, plaisir, amour, sérénité, santé, simplicité, passion… (118 caractères - incluant les espaces)
  2. C'était l'été 8 mois sur 12, si j'étais riche, que je me questionnais moins, qu’il n’y avait plus de cons pour entraver paix et liberté. (136 caractères)
  3. Lâcher prise ! Lâcher prise ! Lâcher prise ! Écouter mon instinct. Laisser libre cours à mes émotions et mettre mon rationnel de côté. (134 caractères)

Bonne journée!

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24 mai 2010

Comment vivre dans une autre dimension ?

Certaines le savent, d'autres peut-être pas, je suis monoparentale depuis quelques mois... Mais bon, voilà un bien grand mot, étant donné que PapaEx habite encore la maison jusqu'en juillet. Évidemment, cela cause parfois quelques frictions (parce que PapaEx ne fait pas ses tâches de coloc toujours à mon goût), mais je dois dire que PapaEx a aussi une grande qualité : son ouverture...

Je l'avoue, pour parler en métaphore, je n'ai pas tardé à trouver une nouvelle chaussure à mon pied. Un style bien différent de mes anciennes godasses. Cette fois-ci, j'ai opté pour un modèle plutôt artistique, marginal, mais à la fois sportif et cultivé... Le modèle en question est très grand et possède bien d'autres qualités, mais je m'étendrai sur le sujet une autre fois...

En fait, pour en revenir à PapaEx, comme il est toujours dans les parages, je devais trouver un moyen de porter mes nouvelles chaussures, c'est-à-dire de voir NouveauChum (je dois lui trouver un meilleur nom, je vais y songer) sans que ce soit trop compliqué. Mais bon, PapaEx est souvent à la maison, et NouveauChum a aussi trois enfants une semaine sur deux, alors voilà qui devenait un peu un casse-tête.

J'ai donc invité NouveauChum à quelques reprises à la maison alors que PapaEx était parti pour la soirée avec des amis. Puis, j'ai invité NouveauChum au sous-sol chez moi, alors que PapaEx était fantôme à l'étage... Puis, samedi dernier, j'ai, toujours avec l'accord de PapaEx, invité NouveauChum à passer la journée chez moi avec les filles (dont je suis responsable le samedi alors que PapaEx est en journée fantôme, donc présent à la maison mais invisible pour quelque tâche que ce soit).

Résultat : sous le même toit se trouvaient moi, les filles, PapaEx et NouveauChum. Ces deux derniers ont trouvé le moyen de se parler comme deux hommes qui discutent du Canadien de Montréal... NouveauChum trouve cela plutôt surréel... Mais bon, PapaEx et moi nous sommes laissés dans la bonne entente, alors il faut croire que ça paie... Et je ne suis pas du genre patiente, alors je n'avais pas envie de m'empêcher de voir NouveauChum parce que PapaEx reste à la maison.

Alors tant mieux! Et en prime, les filles adorent NouveauChum...
Ça se passe comment, d'habitude, l'introduction du nouveau conjoint ? Des exemples ? Je suis nouvelle dans cette situation, donc j'ai peut-être poussé ma chance, mais cela semble fonctionner. Et vous, ça vous surprend d'arriver à être sous le même toit en harmonie avec PapaEx et NouveauChum ?

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22 mai 2010

Samedi... d'être sportive de salon

Ça me dit. Ça me dit...

En fait, pas moi. Celles qui me connaissent savent que je n'ai jamais écouté un match de hockey. Je peux m'asseoir devant la télé. Je peux regarder. Mais je ne regarde pas vraiment. Je tombe dans un espèce d'état méditatif. Je n'écoute pas vraiment non plus. Je ne pense à rien... Si PapaZen s'absente pour un besoin pressant de popcorn ou de crottes de fromage et qu'il y a eu un but pendant son absence, je ne peux lui dire qui a scoré, ni même quelle équipe. En fait, je n'ai même pas remarqué qu'il y a eu un but.

Mais mes filles, c'est une toute autre histoire! Elles ne manquent pas une partie. Nous devons être la seule famille du Québec avec un matelas pneumatique gonflé en permanence dans la salle de jeu. PetiteSoeur porte fièrement son chandail #13 avec le premier pantalon de pyjama trouvé. GrandeSoeur agite frénétiquement sa serviette à chaque but pendant que PapaZen hurle en bobettes. Ils s'installent en petit groupe sur ce canapé improvisé jusqu'à ce qu'ils tombent de fatigue un après l'autre devant le match. Tout le monde est heureux...

...sauf quand ils perdent!

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PetiteSoeur, déçue de la 2e défaite du Canadien dans cette troisième manche - Papa, donne-moi le téléphone. Je veux parler à Gionta.

GrandeSoeur, levant les yeux au ciel - Franchement. On n'a même pas son numéro de téléphone! Ils ont perdu. Ils ont perdu. Ce n'est pas la fin du monde. Et qu'est-ce que tu vas lui dire au juste, mademoiselle Cammellari?

PetiteSoeur, offusquée - Je m'appelle PetiteSoeur!

PapaZen, pensant avoir trouvé une bonne situation pour en connaître peu plus sur les processus mentaux de sa fille - PetiteSoeur, je n'ai pas son numéro de téléphone... Toi, sais-tu où le trouver?

PetiteSoeur, levant à son tour les yeux au ciel devant si peu de perspicacité - Franchement, c'est écrit sur son chandail. On fait 2 et 1. C'est tout!

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Bonne partie!

©Julie
«Je sais que ce n'est pas assorti, mais j'espère qu'ils vont gagner pareil!»

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20 mai 2010

Comme créer de bonnes habitudes ?

Ça y est. J’ai mon trio!

Entendons-nous bien, je ne parle pas d’un trio de malbouffe composé d’une bonne frite et d’une boisson gazeuse géante. Non! Vous me connaissez mal. C’est le mois de l’activité physique quand même!

Je parle du trio des agendas Une année pour moi! de Mélissa Lemieux, coach de vie professionnelle. Il y a Mon projet de vie, Mon bien-être au boulot, et Mon journal santé, trois ingrédients essentiels, à mon imparfait avis, pour aller là où on veut aller.

Je vais vous faire une confidence.
(musique sentimentale en sourdine).

Je suis paresseuse. Je connais les 1001 raisons pour prendre ma santé en main. Je dois faire de l’exercice régulièrement (et y prendre plaisir en prime). Je dois bien manger (et préparer ces repas santé moi-même pour toute ma famille). Je dois aligner ma vie avec les priorités qui sont miennes (et idéalement, par le chemin le plus court!). Je sais tout cela, mais je me dis que demain serait une meilleure journée pour m’y mettre…

(fin de la musique sentimentale)

Pour le mois de l’activité physique, et pour vous inspirer à aller de l’avant maintenant, j’ai pensé demander à Mélissa de nous donner des suggestions simples pour obtenir la vie active dont nous rêvons toutes.

Place à Mélissa, coach de vie, auteure et conférencière.

Rendez-vous simplement sur notre nouveau blogue, Le ciel est bleu, la mère est calme, pour y lire l'entrevue. En prime, vous pourrez y gagner votre copie de l'agende de Mélissa Lemieux. Il suffit de commenter le billet.
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19 mai 2010

Comment garder la tête haute?

Mon défi 100 calories est le prétexte en or pour développer de nouveaux réflexes santé dans ma manière de cuisiner. Je fais différents essais et je demande à ma marmaille de commenter mes nouvelles créations.

Pour Frérot, ce n'est pas vraiment compliqué. S'il avale avec des gloussements de plaisir, je sais que j'ai réussi mon coup. S'il dit «Mmmmm Mmmmm» quand on lui demande si c'est bon, c'est dans la poche.

Pour GrandeSoeur, si elle demande une deuxième assiettée, c'est que je viens de réussir un exploit. Si elle me confirme que je «devrais garder la recette dans mon cahier», c'est que je gravis une marche dans l'ascension vers le titre convoité de Maman cordon-bleu.

Pour PetiteSoeur, comédienne en puissance, rien n'est moins sur.

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PetiteSoeur, curieuse - Qu'est-ce que tu prépares, maman?

Julie, satisfaite de son choix et du déroulement de sa nouvelle recette - Du poulet avec une sauce aux framboises.

PetiteSoeur, gourmande - Mmmm. Ça va être bon!

Julie - C'est prêt, il me reste à garnir les assiettes. Tu veux être ma goûteuse pour la sauce?

PetiteSoeur, ravie - Oh oui! (puis goûtant) Ah. C'est... bon. C'est une belle couleur.

Julie, contente - Tu trouves? Alors, voici ton assiette. Je te mets ta sauce dessus ou dans un petit bol à côté ?

PetiteSoeur, sans aucune inhibition - Ne m'en mets pas s.v.p.. Parce qu'elle me donne comme le goût de vomir.

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Ou encore cette fois-ci...

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PetiteSoeur, curieuse - Maman, qu'est-ce qu'on mange ce soir?

Julie, goûtant son potage et inventant effrontément un nom évocateur pour la recette, car elle déborde de légumes verts pas véritablement prisés - Une soupe du printemps.

PetiteSoeur, déçue - Tu sais maman, je n'aime pas beaucoup les soupes.

Julie - Celle-ci est différente. Je l'ai passée au bizbiz (le mélangeur). Elle est toute crémeuse. D'ailleurs, tu as juste à me répondre autre chose que des «hot dogs» quand je te demande ce que tu veux manger...

PetiteSoeur, pas convaincue pour autant - Ah bon. Et il y aura des petits pains chauds avec?

Julie - Si tu veux. Allez, je t'en mets un petit bol. Tu vas y goûter?

PetiteSoeur, sans aucune inhibition - Oui, je vais goûter... même si j'ai un peu peur de m'empoisonner...

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Alors, vous me comprendrez que je suis un peu déçue de la prendre la main dans le sac en train de croquer une crotte de nez fraîchement extorquée de sa position délicate...

Est-ce qu'on est toutes dans le même bateau?

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15 mai 2010

Le journal de bord d'une maman qui divague...


Juillet 1975: Du haut de mes 50 cm, je pousse mon premier cri. Je nais tout près du fleuve. ---

Mars 1978: Je regarde ma petite soeur pousser son premier cri. En tant que matelot aînée, je l'observe attentivement. Dévouée, j'avertis ma mère en lançant un cri sonore chaque fois qu'elle ouvre l'oeil. ---

Septembre 1980: Le ciel est bleu, la mère est calme. J'entre à l'école primaire. ---

Septembre 1983: Tante V et moi devenons amies. Nous dérivons ensemble depuis ce grand jour. Je bois des Yop que je vais chercher avec elle au dépanneur (nous devenions de plus en plus habiles à ne pas percer le sac de bord en bord avec la paille). Nous travaillons sur une collection d'autocollants des Schtroumpfts (mot que je savais orthographier de mémoire à l'époque!). Nous écoutons la Guerre des tuques, Peau de banane et Rock et belles oreilles (mais aussi Épopée Rock!). Je participe aussi régulièrement aux concours de coloriage de chez K-mart (et je dépense mon chèque-cadeau gagné aux spéciaux de la lumière bleue).

Septembre 1994: Choix de parcours pour l'université: je choisis d'étudier en enseignement.

Été 1997
: Je vis d'amour et d'eau fraîche. Je rencontre PapaZen.

Septembre 1999: Après la houle des années de suppléance, nous choisissons de quitter notre ville natale pour emménager sur l'île de Montréal. Vous comprenez... « Temporairement, juste une année ou deux... » J'y poursuis mes études en technologies éducatives où je fais la connaissance d'Anik. PapaZen y trouve un boulot d'enseignant sans se faire éclabousser par les vagues de la suppléance.

Décembre 2000: Je trouve un super boulot, ici, au Carrefour des océans des partenaires, qui regorge des meilleures ressources pour enseigner. PapaZen se plaît avec ses élèves. «Bah, pourquoi ne pas rester un peu encore?»

Mai 2002: «Et pourquoi ne pas acheter une cabine en banlieue, tant qu'à y être? Les prix sont raisonnables et d'ailleurs, tout se revend, non?»

Janvier 2003: Que se passe-t-il? J'ai la nausée... C'est parti pour mon premier périple en mère de 9 mois!

Mai 2003: La vie de PapaZen n'a pas trop changé suite à ces premières semaines de grossesse (« Oui, oui, ma blonde est top shape, elle va SU-PER bien! Comment pourrait-elle aller autrement? Elle est enceinte!). Il sent pour la première fois cette vague d'émotion monter en lui (contrairement à moi, ce n'est pas comme une nausée) lorsque nous nous rendons à notre rendez-vous magique de l'échographie. Après avoir bu des litres d'eau, et m'être demandé sincèrement si on pouvait mourir d'une envie de pipi, je fais enfin connaissance avec ce petit poisson qui barbote dans ma piscine utérine. Nous apprenons avec bonheur que c'est rose!!

Octobre 2003: Mère en vue! Je perds mes eaux pour la première fois. Jusqu'à la dernière minute, nous hésitons entre les prénoms Mathilde ou Alexandrine. Mais nous changeons de cap en optant pour GrandeSoeur. Je me dévoue entièrement à cette expérience de maternité. Je me fixe une barre très haute. La maison doit être impeccable, l'allaitement réussi, la petite stimulée, les repas équilibrés, les purées maison, la conjointe amoureuse, le temps optimisé, la taille de guêpe retrouvée... Bref, la femme que je suis disparaît dans ce Triangle des Bermudes.

Septembre 2004: Je retourne au boulot. Je tente de nager la tête hors de l'eau. La tempête est violente. On la surnomme "Conciliation travail-famille".

Juillet 2005
: Que se passe-t-il? J'ai le mal de mère...«Oui, oui, ma blonde est en pleine forme... C'est vrai qu'elle a juste perdu connaissance dans un bus bondé... Mais elle va SU-PER bien!»

Décembre 2005: Les temps sont difficiles. Le bateau coule pour Carrefour. Notre équipage est repêché ici. C'est avec soulagement, qu'après ce stress intense, je me retire sur une île tranquille pour commencer mon second congé de maternité. Je peux donc manger mes amandes enrobées de chocolat en toute quiétude et ne pas (trop) m'en faire de me sentir si grosse (c'est moi où, les gros chandails de laine, en fin de grossesse, en plein hiver, ça crée une drôle d'illusion d'optique?).

Février 2006: Juste avant que PetiteSoeur ne fasse son entrée dans le port, nous apprenons qu'elle présente ses jolies fesses vers la sortie. Cette mésaventure complique la fin de cette expédition de 271 jours. Je verse toutes les larmes de mon corps lorsque j'apprends que la césarienne est inévitable. Je tremble sur la table d'opération comme devant le monstre du Loch Ness. Mais j'ai affronté la tempête bravement. Pas de changement ce cap pour le prénom de PetiteSoeur: elle s'est toujours appelée PetiteSoeur.

Octobre 2006: PapaZen termine mon congé parental et met en pratique tout ce qu'il y a à savoir pour être un bon capitaine de famille. De mon côté, je retourne mener la barre de Carrefour et faire la connaissance de notre nouvelle équipe sur notre nouveau navire. Avec deux mousses, la conciliation travail-famille m'apparaît plus difficile, même si j'ai fait le choix de consacrer 4 jours par semaine à mon travail sur le pont. Lorsque je navigue, je pense à mes flots. Lorsque je suis avec mes flots, je pense à naviguer. Anik et moi, à peu près dans le même cul-de-sac, on s'échange des milliers de courriels pour adoucir les frontières entre nos vies personnelles, familiales, amoureuses et professionnelles. Nous commençons à lire tous les carnets de navigation que nous trouvons à la bibliothèque. Y reconnaissez-vous le contexte de la naissance du concept "Imparfaite, et alors?"

Quelque part en 2007: Allez savoir pourquoi, c'est à travers tout ce tumulte que PapaZen et moi y allons de grands questionnements existentiels à savoir "Où vivons-nous? Où allons-nous? Devrions-nous avoir un 3e enfant?". Une grande décision... (que nous ne regretterons jamais d'avoir prise)

Mars 2008: Yeurk! Encore ce teint brouillé et cette sensation constante d'être sur un voilier qui tangue. «Oui, oui, ma blonde est en pleine forme... Son médecin l'a juste arrêtée quelques jours le temps de se "repepper" un peu. La pauvre, elle écoute Boutique TVA et elle trouve ça beau. Mais elle va SU-PER bien!»

Juin 2008: Après une première moitié de grossesse, où les hormones, franchement, ne m'ont pas fait de cadeau, nous nous rendons, toujours aussi fébriles à l'échographie. «Savoir où ne pas savoir? »,«Demander ou ne pas demander?» Telles sont les questions qui tourmentent une femme enceinte qui décide de se compliquer la vie. Finalement, nous demandons. C'est bleu. Nous n'en croyons pas nos oreilles (et, parenthèse du capitaine, je ne l'ai cru qu'au moment où on a déposé mon bébé sur mon ventre après l'accouchement).

Octobre 2008: «Tenter l'AVAC ou ne pas le tenter?». «Arnaud, Benjamin ou Frérot?» Telles sont les autres questions qui tourmentent une femme enceinte jusqu'aux oreilles.

Novembre 2008
: Arnaud, Benjamin ou Frérot crève les eaux . Il naît, le plus naturellement du monde (m'enfin, avec une péridurale, quand même). Le plus simple et le plus beau de nos trois accouchements. Juste avant de quitter l'hôpital, PapaZen me concède la victoire et accepte pour choisir le prénom Frérot (yé!).

Janvier 2009: Deux mois intenses viennent de passer pour la mère imparfaite que je suis. «Où suis-je? Que dis-je? Resterais-je dingue toute ma vie?» «Dre, non, non, ma blonde ne va pas bien. Je ne la reconnais plus. Puis-je vous l'amener maintenant?». Une fois remise de toutes cette frousse, j'entame avec énergie le plus beau de mes trois congés de maternité. L'écriture d'Imparfaite, et alors? commence et nous levons l'ancre pour le blogue du même nom. Un année chanceuse, créative, heureuse, complète et remplie. Une vie comme je l'aime, alignée avec ce que je suis vraiment

Septembre 2009: Je retourne au boulot. Avec trois enfants, je choisis de tenir la barre 3 jours par semaine, mais j'ai peine à tenir la tête hors de l'eau et à mener ma barque. En moi, crient toujours ces désirs de me simplifier la vie et de laisser de la place à mes élans créatifs. Et je ressens toujours cet appel du fleuve...

Mai 2010: Après un an de cette belle aventure en mère, le blogue Imparfaite et alors? prend le large. Bienvenue dans sa nouvelle vague: Le ciel est bleu, la mère est calme. Anik et moi vous promettons plusieurs escales ensoleillées pour vous mener à bon port.

Bienvenue à bord! Suivez la vague!
www.-la-mere-est-calme.com
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12 mai 2010

Mamans de la Rive-Nord, que faites-vous vendredi?

Pour souligner la Semaine de la famille, le Centre Re-Naissance de Mascouche vous invite à participer à plusieurs ateliers gratuits.

Après avoir signé votre Vendredi Merci, pourquoi ne pas venir faire une petite saucette au Mini Salon maternité au Centre Re-Naissance de Mascouche, ce vendredi?

En plus de courir la chance de gagner des prix de présence, vous pourrez venir discuter imMÈREfection avec moi!

Si vous êtes de passage dans le coin, il me fera plaisir de vous voir, en chair et en os!

J'y serai ce vendredi, de 9h30 à 15h30.

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9 mai 2010

Comment je suis devenue mère…

Aujourd’hui est une journée très spéciale pour moi… Dans plus d’un sens…

Aujourd’hui, je célèbre mon 7e anniversaire… Non, non, je n’ai pas rajeuni à ce point. Je célèbre mon 7e anniversaire de maman. Il y a sept ans, jour pour jour, à 19h09, le vendredi 9 mai, je devenais maman…

Aujourd’hui, je célèbre ainsi ma 8e fête des Mères… Mais ce sera aussi ma première fête des Mères passée seule… Sans enfants, qui seront chez leur grand-mère, et sans ma propre mère, qui est trop loin… Mais ne vous inquiétez pas, je n’en suis pas amère… Je ferai la grasse matinée et je la savourerai…

Aujourd’hui, je réalise que le fait d’être mère m’a fait grandement évoluer et que ma nouvelle situation de mère monoparentale me fait changer encore davantage.

Pendant longtemps, j’ai été une mère imparfaite, au départ malgré moi. À la naissance de Philosophe, cette imMÈREfection m’a frappée de plein fouet… Alors que je souhaitais bien faire (ou peut-être plutôt « tout faire »), j’ai durement réalisé l’impossibilité de la tâche… J’ai donc tenté d’être encore plus efficace, plus optimale. Stimuler, ramasser, organiser, gérer, planifier, cuisiner, nettoyer, travailler… Être frustrée ? Oui, cela aussi… Parce que 24 heures ne suffisaient jamais à faire tout ce que j’aurais voulu faire… Parce que 24 heures ne permettaient pas d’être à la fois la mère, la femme, l’amante et la professionnelle que j’aurais voulu être. Plutôt que d’être 100% mère, 100% femme, 100% amante et 100% professionnelle, j’avais la désagréable impression d’effectuer ces rôles à moitié, voire au quart…

Bébé 2, cette chère Dynamite, est arrivée… Les choses ont-elles changé ? Oui, un peu. Ce qui m’apparaissait important ou essentiel à Bébé 1 avait évolué. La stimulation de bébé, le ménage… voilà, entre autres, ce qui me prenait moins de temps. Mais tout de même, cette lutte pour accepter mon imperfection était toujours présente. En parallèle, ce foutu sentiment de faire les choses à moitié, mais cette envie viscérale de croquer dans la vie et de ne rien mettre de côté : travail, famille, loisirs… Bien des dilemmes en perspective.

Un an et demi après est apparue dans la famille notre petite AngeCornue… Bébé 3, une véritable révélation. Une véritable cure d’imperfection, couplée à la rédaction de notre livre, Imparfaite, et alors ? et à ma décision de me séparer. Et je suis devenue une imparfaite qui s’assume (enfin ? enfin !!!) … Ce fut long, mais j’y suis arrivée… J’ai compris, oui j’ai compris, que je ne pouvais pas tout faire, mais que je pouvais réaliser ce qui était important pour moi. Pour moi : pas pour la société, pas pour mon ex, pas pour ma famille. Pour moi. Égoïste, vous me direz ? Non, je respecte qui je suis, simplement, et je vis la vie que j’ai envie de vivre.

Et vous savez quel effet ça fait ? Je ressens depuis quelques mois, encore plus depuis quelques semaines, une véritable révolution en moi. Une amie très proche m’a même fait remarquer qu’elle m’avait rarement vu aussi relaxe, aussi dans le moment présent… Un nouvel homme que je fréquente et qui m’est cher m’a aussi avoué être charmé par mon calme, mon intériorité et ma faculté d’abandon. Bref, je suis en paix. Je suis plus sereine. J’arrive à lâcher prise. Je suis étonnamment calme…

Une nouvelle étape de ma vie, centrée sur ce calme qui me fait tant de bien, s’amorce ainsi. Et pour souligner le tout, Julie et moi avons décidé de modeler notre blogue à cette nouvelle identité en devenir… Je vous annonce donc que l’aventure du blogue Imparfaite, et alors ? se termine ici, mais que le nouveau blogue Le ciel est bleu, la mère est calme, voit le jour, en cette journée si significative pour moi… Je ressens un peu de peine à l’idée de dire adieu à notre blogue imparfait. Mais je suis comblée de passer à une autre étape de ma vie. C’est avec enthousiasme que j’aborde aujourd’hui cette quête du calme. Je sais, évidemment, qu’il y a aura des jours de tempêtes, des jours de vague à l’âme… que la «mère» sera parfois déchaînée. Mais le calme reviendra, et sera de plus en plus présent. Et je savourerai ma vie comme jamais encore avec cette certitude intérieure d’être en accord avec moi-même, d’être en accord avec celle que je souhaite devenir, celle que je deviens déjà.

Alors, bienvenue sur notre nouveau blogue, à notre nouvelle image…
http://www.la-mere-est-calme.com/

Bonne fête des Mères!
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8 mai 2010

Samedi... de vous raconter...

On dit que ça prend une tribu pour élever un enfant et c’est bien vrai.

Je me souviens quand j’étais en première année, une fois, j’avais mal au ventre à la fin de la journée. Ma maîtresse, Maryse, me prit à part et me réconforta. Je ne voulais pas prendre l’autobus parce que j’avais peur d’être malade. Elle attendit avec moi quelques minutes pour que mon mal passe un peu, puis elle me raccompagna chez moi dans sa jolie voiture rouge. C’est elle qui m’a appris à lire et à écrire.

Anne, une bonne amie de maman, a célébré beaucoup de fêtes de Noël avec nous. Elle venait régulièrement souper à la maison. Elle m’a toujours parlé comme si j’étais une grande personne. J’adorais ça. Je sentais, même petite, que je participais à la conversation. Plus tard c’est moi qui gardais sa fille.

Il y a Yolande, une autre amie de mes parents, qui a une fille de mon âge. Elle nous accueillait toujours avec un grand sourire et une voix un peu aigüe. Je rêvais d’habiter sa maison à Sainte-Martine. La plus belle maison du monde avec un mur de livres et des poutres de bois partout. Plus tard ce fut elle qui m’enseigna l’Histoire du monde à l’école secondaire.

Ma marraine Jenny m’explique, encore aujourd’hui, comment marche le monde. Elle me gâte toujours beaucoup trop et me fait promettre de ne rien dire à maman qui ne comprend pas de toute manière.

Regina, m’écrit quelques mots à l’occasion pour me dire comment elle va tout en s’excusant que « sa français soie bien pôvre » Pourtant, c’est cent fois mieux que mon allemand.
Je me souviens de la maman de Genny qui jasait de tout et de rien avec moi quand j’avais seize ans. La maman de Mimi qui s’inquiétait toujours beaucoup pour moi quand j’étais en appartement.

Il y a ma belle-maman qui essaie de ne pas en être une, mais qui l’est toujours un peu, sauf que tellement charmante. Quand j’étais en congé de maternité, une journée ça n’allait pas bien, elle a pris sa journée de congé pour me remonter le moral. J’ai tellement apprécié ce geste de sa part.
Que ce soit ma maman, mes tantes, les mères de mes amis, les amis de mes parents, bref toutes les femmes qui partagent ma vie, elles sont toutes mes mères. Elles sont toutes là pour moi depuis que je suis petite et sont toujours là pour moi aujourd’hui. Je leur remercie pour leur présence, pour leur soutien et pour leurs conseils.

Aujourd’hui je vois les femmes qui sont dans la vie de mon fiston : ses grand-mamans, mes copines, ses tantes. Je me réjouis de savoir qu’il a plein de mamans autour de lui. Ma belle-sœur m’appelle depuis la Suisse pour savoir comment va mon petit prince. Ma copine Padou vient souper toutes les semaines et joue avec lui jusqu’à son dodo. Les grand-mamans prennent grand soin de leur petit-fils adoré. Dernièrement, l’éducatrice de mon p’tit clown me dit en prenant mon fils dans ses bras, qu’elle n’imaginait pas que c’était possible d’aimer l’enfant d’une autre comme si c’était le sien et pourtant c’était ce qu’elle ressentait envers mon petit bébé. Toutes ces femmes, célibataires ou en couple, mères ou sans enfants, loin pourtant proche, toutes ces femmes sont les mamans de mon petit garçon. Elles sont toutes là pour lui et partagent avec nous les beaux et moins beaux moments de sa vie.

On dit que ça prend une tribu pour élever un enfant. Pour la fête des Mères cette année, j’aimerais souligner ma tribu de mamans qui gravitent dans nos vies. Merci les filles.
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7 mai 2010

Vendredi merci : merci maternité !

En ce vendredi qui précède la fête des Mères (et qui me rappelle ce fameux vendredi précédant la fête des Mères où je suis devenue maman pour la première fois), je veux dire merci à ma maternité…


Euh ? Vous vous demandez si j’ai bu ? Non, non. Laissez-moi vous expliquer. Le fait d’être devenue maman, même si cela m’a fait suer, sacrer, perdre patience, pester par moments (et j'en passe!), a aussi fait de moi une meilleure personne en plusieurs points.

Et vous savez quoi, cette phrase que je viens tout juste d’écrire vient de me causer un véritable choc.
Faire de moi une meilleure personne en plusieurs points : voilà qui porte à réfléchir...


Parce que pendant longtemps, je pense que j’en ai voulu à cette même maternité de m’avoir empêchée de développer ou de vivre certaines choses : une carrière florissante, une liberté sans égale, avoir du contrôle sur la forme de mon corps et mon temps de sommeil... Mais bizarrement, je n’ai pas réalisé que cette même maternité m’a sans aucun doute aidée à évoluer et a fait de moi celle que je suis devenue.
Grâce à cette expérience de la maternité, je dis merci pour ces aspects de ma personnalité que j’ai développés par nécessité, découverts ou améliorés…
- mon côté organisé, qui est maintenant incroyablement affiné.

- mon énergie qui a augmenté, j'en suis persuadée… Je dors moins et je suis capable d’accomplir davantage de choses.

- ma capacité à faire deux choses (que dis-je, 1000 choses) en même temps.

- mon aptitude à ne plus jamais m’ennuyer. Je profite maintenant de toutes mes minutes de temps libres, car leur aspect précieux m’a été particulièrement révélé depuis que je suis mère (on n'apprécie pas à sa juste valeur ce que l'on a en trop).

- ma capacité à être plus émotive, plus touchée par certaines choses…

- mon habileté à lâcher prise de plus en plus, parce que je n’ai guère d’autres choix avec les enfants : je ne les contrôle pas… (et cela ne sera que de pire en pire à force qu'ils grandiront)...

Bref, grâce à la maternité, je suis celle que je suis, celle que je deviens... Et même si cette personne n'est pas parfaite, elle assume mieux son imperfection et se dirige vers un calme et une sérénité essentielles pour moi... Cette année, plus que les autres, je me sens devenir celle que je veux être... et vous comprendrez bientôt à quel point cette métamorphose est importante pour moi...



Bref, je deviens une personne meilleure. J’évolue…
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6 mai 2010

L'esprit d'une maman

Les mamans sont des précieuses petites choses toutes fragiles qu’on essaie de protéger et que, parfois, on malmène un peu. Les mamans nous protègent contre vents et marées. Elles sont là quand on s’écorche le bras et quand on nous brise le cœur. Elles connaissent des histoires de princesses et de dragons. Elles connaissent les paroles des chansons qui bercent nos nuits et elles font les meilleurs gâteaux.

Les mamans sont aussi des créatures inquiètes et stressées. Elles ont des :leenex dans leur sac à main et savent quand les marmots doivent aller aux toilettes avant même que les petits le sachent eux-mêmes. Les mamans ont un plan pour le futur de leur tribu et, même s’il n’est pas parfaitement défini, elles ont une bonne idée des avenues qu’il faudrait prendre. Elles savent bien que la vie mènera leur petite famille à bon port… et sinon elles ont un plan B et un C et un D, juste au cas où.

Mais les mamans, sont souvent fatiguées et au bout du rouleau. Entre leur engagement professionnel et leur famille, parfois elles ont peine à voir comment elles vont tout faire. Les mamans apprennent (souvent malgré elles) à accepter l’aide de leur entourage. Elles sont réticentes à des verbes comme « déléguer » ou « laisser-aller », mais elles adorent les mots comme « câlins » et des expressions comme « après-midi au spa entre copines ».

Les enfants savent que ce n’est pas facile d’être une maman. Ils regardent la leur avec admiration et amour. Ils savent que, parfois, les mamans n’ont pas le beau rôle, mais qu’en bout de ligne, c’est pour leur bien. Les papas le savent aussi. Ils épaulent les mamans du mieux qu’ils peuvent et ne comprennent pas vraiment pourquoi ces drôles de dames n’arrivent pas à s’arrêter. Même le reste de la famille et les amis le savent bien, les mamans vont monter aux barricades pour défendre leur clan en moins de temps que ça ne prend pour le dire.

Je suis encore aux balbutiements de la maternité. Fiston a tout juste plus qu’un an. Cependant, c’est avec plaisir que je me rends compte qu’être maman, c’est encore beaucoup plus que tout ça. Les moments d’extase quand bébé prononce un nouveau mot ou qu’il se lève debout par lui-même. Les moments moins roses avec les purées dans les cheveux et les questionnements de conciliation travail-famille. Être maman c’est être le centre de l’univers, mais c’est aussi s’apprendre à ne pas l’être.
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5 mai 2010

Entrevue Web : M. comme Maman à la Maison

Pour la fête des Mères, nous avons choisi d'inviter M, une maman accomplie qui nous inspire parce qu'elle a choisi de prendre le temps pour tous les petits moments importants. Maman et blogueuse émérite, M est l’heureuse présidente M.A.M. (maman à la maison, inc.). Bien qu’elle crée et tweet plus vite que son ombre, elle sait offrir à ses trois enfants une vie toute simple. Et tout ça, moi, ça m’impressionne.

À vrai dire, je l’envie. À parcourir les multiples pages de son blogue, M semble vivre à l’abri de la course folle que vivent la plupart des mamans que je connais. Même après avoir œuvré plus de 6 ans dans mon nouvel emploi de mère, il m’arrive encore de prendre les nerfs quand je dois me sortir de la merde, de me désespérer à trouver l’équilibre parfait entre la vie de famille et la vie professionnelle et de ne pas trop comment savoir passer mon horaire au bistouri.

Je suis plutôt certaine qu’à certains égards, vous êtes certainement un peu comme moi. J’aime bien vous partager les découvertes qui me font cheminer, et, à vrai dire, je commence à prendre drôlement plaisir à faire des entrevues! J’ai pensé qu’un tête-à-tête avec M vous aiderait à vivre la vie que vous avez envie de vivre.

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Julie - Bienvenue sur notre île, M! Et merci d'avoir accepté notre invitation!

M, souriante - C'est avec un grand plaisir que je le fais! J'aime beaucoup vos entrevues et je suis honorée d'y participer.

Julie, modeste - Bah... C'est si facile de faire des entrevues intéressantes quand on reçoit des invités colorés. M, je l'ai dit en introduction. Tu m'impressionnes. Tu aurais pu appeler ton blogue S comme simplicité. «Pourquoi faire compliqué, quand on peut faire simple?», telle semble être ta devise. Comment y arrives-tu?

M, songeuse - Hum. Ce n’est pas venu tout seul. Lorsque j’ai quitté le monde du travail pour devenir maman à la maison, il y a 6 ans, j’étais encore intoxiquée au «il faut que je fasse quelque chose, il faut que je sois productive, il me faut un projet».

Julie, espiègle - Tiens, tiens, j'ai comme un sentiment de déjà vu...

M, dynamique - J’ai pris quelques contrats à la pige en communications, été chroniqueuse pour PetitMonde (il était une fois une maman à la maison), été responsable des relations publiques pour un organisme pour les mamans de ma région et mis sur pied des soupers inspirants pour les mamans à la maison en compagnie d’une autre maman.

Julie, époustouflée par ces réalisations - Ouf!

M, poursuivant - Ce n'est pas tout! À l’arrivée de mon deuxième enfant, j’ai démarré de zéro un webzine pour une entreprise qui œuvre dans le monde de la maternité. C'était un emploi à quasi-temps plein. Tout cela, avec mes deux très jeunes enfants à la maison à temps plein...

Julie, sachant fort bien qu'on peut sortir une femme de son travail, mais qu'on ne peut pas sortir la passion d'une femme - Tu devais être essoufflée...

M, acquiesçant - Je me suis sentie tellement loin de ce que je désirais sincèrement offrir à mes enfants, à ma famille et à moi-même! Lorsque j’étais avec les enfants, j’angoissais rien qu’à penser à tout ce que j’avais à faire en tant que rédactrice en chef. Lorsque je travaillais, je m’ennuyais du temps avec mes enfants.

Julie, bouche bée - Il fut un temps où j'aurais pu phraser cette constatation exactement de la même manière... Qu'as-tu fait?

M - Je me suis tournée vers l’idée d’envoyer mes garçons à la garderie à temps partiel. Ce fut une belle expérience pour eux comme pour moi. Mais dans mon for intérieur, j’éprouvais un malaise. Je sentais que je n'étais pas à la bonne place, au bon moment... Tu sais, j'adorais vraiment mon travail. Mais je réalisais en même temps que les enfants grandissaient si vite! Et que ce temps-là, il ne reviendrait jamais!

Julie - Comment es-tu passée à l'action?

M - C’est cette pensée qui m’a incitée à quitter mon emploi durant la même semaine que j’apprenais que j’étais enceinte pour la troisième fois. Je n’ai jamais regretté ma décision depuis. J’ai vécu une belle grossesse calme. J’ai renoué avec ma véritable créativité. Je me suis immergée complètement et avec un total abandon dans mon rôle de maman. Quel bonheur pour l’esprit et le cœur!

Julie, l'enviant - Ça prend toute une dose de courage!

M, animée - Enfin, j’étais à la bonne place, en train de faire ce que mon cœur avait réellement envie de faire. Maintenant, je tente par tous les moyens de laisser une place de choix à la simplicité avant tout. Mais attention. Je ne voudrais pas être mésinterprétée : à chacune ses décisions. Il n’existe pas UNE bonne solution. En fait, la bonne décision est toujours celle qui nous rend heureuse et l’ensemble de notre famille. C’est tout.

Julie, comprenant très bien la nuance - Tu sembles une fille aux priorités bien établies. Tu dis te sentir riche et prendre le temps de bien vivre. Comment arrives-tu non seulement choisir ce que tu aimes, mais aussi à aimer ce que tu choisis?

M, surprise - Bonne question! (puis réfléchissant) Je dirais que dès l’instant où nous avons pris la décision en équipe, mon chum et moi, que nous vivrions avec un seul salaire pendant quelques années, le temps que les enfants entrent à l’école primaire, j’ai tout de suite fait abstraction des sacrifices conséquents à notre décision.

Julie - Habituellement, un sacrifice apporte une récompense...

M, les yeux pétillants - Dans mon cœur, rien n’a d’égal ces moments passés en la présence de mes enfants. Dans le quotidien. Avec tout ce que cela comporte de plaisant et de plus ardu. Mes enfants, ce sont mes meilleurs professeurs. Ils m’apprennent tellement de choses et font de moi une meilleure personne. Plus centrée, apaisée, davantage dans le moment présent au lieu de toujours me projeter dans l’avenir. Alors, je ne peux pas faire autrement que d’aimer ce que j’ai choisi; je suis en amour avec la vie!

Julie - Je ne sais pas si tu réalises le nombre de mamans qui aimeraient formuler cette phrase avec autant de facilité...

M, grave - Sérieusement, je sais que je serais tombée malade si j’étais retournée travailler à l’extérieur. J’en étais incapable. Incapable de manquer la majorité des beaux moments de la petite enfance de mon enfant. J’aurais préféré tout vendre et habiter dans un minuscule appartement que de quitter mon bébé.

Julie - Tu t'es donc centrée sur les petits plaisirs.

M, paisible - Le fait de pouvoir faire dormir mon garçon dehors en le promenant en carrosse en pleine semaine, de voir vraiment les saisons transformer le décor autour de nous, d’être aux premières loges des apprentissages de mon fils m’a toujours fait sentir millionnaire! Et ça s’est poursuivi avec mon deuxième enfant puis mon troisième!

Julie, partageant aussi ce sentiment d'évoluer à chaque grossesse - C'est vrai que l'on chemine après avoir porté un, deux, puis trois enfants...

M, sage - Avec tout ce que j’ai vécu en tant que maman, avec les apprentissages que j’ai faits, je te dirais que c’est à mon troisième enfant que j’ai été enfin en pleine possession de mes moyens pour dire non à tous ces projets qui se présentaient. À protéger ces moments que je partage avec mes enfants. Les opportunités reviennent toujours.

Julie, répétant - Les opportunités reviennent toujours... J'aime ça!

M, convaincue
- Et c'est vrai! Je n'ai pas le temps pour tous ces projets pendant que les enfants sont petits. Mais comme j’ai encore de la difficulté à ne pas avoir de projets, j’ai décidé de commencer à écrire M comme Maman.

Julie, curieuse - Qu'est-ce qui te motivait à entamer ce projet d'écriture plutôt qu'un autre?

M - Je voulais léguer à nos enfants des bribes de nos moments à la maison ensemble. Avec ma voix. Avec qui je suis en tant que femme et maman. Je n’ai jamais été aussi heureuse et accomplie qu’à ce jour. Sincèrement. Même avec ces sacrifices financiers que nous faisons. À nos yeux, ça en vaut vraiment le coup. Et ce temps passé à la maison m’a permis de vraiment déposer mes ailes afin de mieux définir mes passions et de réorienter ma vie professionnelle. Comme je suis toujours restée active, je ne me sens pas dans la brousse ou dépassée. Au contraire. Je me sens plus solide, plus accomplie.

Julie - À l’automne dernier, tu levais ton verre à ton statut de maman à la maison. Comment as-tu reçu le regard des autres lorsque tu as choisi de le devenir? Sentais-tu le besoin de te justifier?

M, sincère - Je n’ai jamais senti que j’avais besoin de justifier le fait que j’étais maintenant une maman à la maison. Au contraire, j’ai toujours reçu de bons mots à cet égard. De toute façon, il n’y avait rien pour me faire changer d’idée. Même chose aujourd’hui après six ans. Ce que les autres pensent de notre choix de vie de famille, ça ne me préoccupe pas du tout. On fait tous notre vie! Il suffit d’assumer pleinement nos choix et qu’on ne passe pas nos journées à pleurer sur notre sort. Et pour moi, ce choix représente une joyeuse parenthèse dans ma vie professionnelle. Pas une finalité en-soi, mais bien un beau chapitre de notre vie de famille.

Julie - Même s’il y a des jours où tu donnerais ta « démission », reprendrais-tu la même décision si c’était à refaire?

M, entière - Je reprendrais la même décision sans aucune hésitation! Même que je rêve parfois de pouvoir tout recommencer. Pour pouvoir savourer encore et encore tout ce que j’ai vécu à la maison! Bien sûr, c’est loin d’être oisif que de rester à la maison! Ça en prend de l’énergie! Mais, qui a dit que ça devait toujours être facile pour être plaisant? S’il n’y avait pas de noirceur, comment pourrions-nous apprécier la lumière?

Julie - Et comment vis-tu cela quand ça se passe moins bien?

M, sans hésitation - Dans les moments plus houleux, quand je suis extrêmement fatiguée, je me catapulterais à l’autre bout du monde! Pour pouvoir dormir, manger quand j’ai faim, dormir encore, lire, penser, jouer au tennis. Aaaaah! Mais notre priorité, à mon chum et moi en tant que grands manitous de la famille, c’est de toujours communiquer et exprimer comment on se sent. Parents et enfants. On s’écoute, on vide notre sac, on rit, on pleure, on s’aime. (puis riant franchement) Alors, personne n’a encore accepté que je démissionne!

Julie, désireuse de connaître l'opinion d'une femme d'expérience - Quel conseil donnerais-tu à une maman qui songe à faire comme toi?

M - Qu’on reste toujours surpris du fait que ce n’est pas la grosse catastrophe financièrement que de vivre avec un seul salaire. C’est serré, on fait des compromis, des choix. Mais quand la simplicité volontaire est vraiment volontaire, il y a beaucoup de bonnes choses qui en découlent. Il ne faut pas avoir peur d’envisager de faire le pas si on a le goût. Mais j’insiste sur le fait que c’est un véritable travail d’équipe. Sans mon chum pour nous soutenir financièrement, pour valoriser le rôle que j’occupe à la maison et pour m’épauler dans cette aventure, rien ne serait possible! Ça se fait à deux!

Julie - Et quel conseil donnerais-tu à une maman qui hésite à faire un si grand saut?

M, pratique - Qu'il y a aussi d’autres options comme le travail à temps partiel, le rôle de parent à la maison partagé (les deux travaillent à temps partiel et s’échangent le rôle de parent à la maison), et bien d’autres solutions envisageables. Le but? Se simplifier la vie et profiter du temps avec nos tout-petits.

Julie, contaminée - J'ai plusieurs autres questions à te poser sur tes élans créatifs et sur tes petits côtés imparfaits. Reviendras-tu nous visiter pendant l'été, période propice à la créativité et aux petits plaisirs?

M, rigolant - Si tes questions sont aussi inspirantes, je m'emballerai autant! Merci pour cette belle invitation!

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Pour consulter le blogue M comme Maman
Pour en savoir plus sur les retraites créatives animées par M
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4 mai 2010

Comment se faire plaisir pour la fête des Mères?

Vous vous régalez de ce blogue depuis un moment déjà.
Et vous le voyez là, tout juste à droite de ce billet.
Sa couverture est colorée et son contenu l'est tout autant.
Il contient 192 pages de trucs, d'astuces et de réflexions qui vous aideront à troquer le bleu marin de votre humeur pour une vie de famille teintée de rose.

Vous hésitez encore à vous procurer le livre d'Imparfaite, et alors?
Voici quelques témoignages de lectrices satisfaites:

Une amie généreuse - Voilà déjà quelques semaines qu'à chaque soir je m'endors en souriant grâce aux quelques pages lues de mon livre IEA.... Voilà pourquoi j'ai choisi de l'offrir à une amie qui en a bien besoin actuellement. Merci de faire partie de ma vie à votre manière !

Une grand-maman en or - Suite à la chronique de Salut Bonjour Week-end, j’ai trouvé que votre livre était le cadeau idéal pour ma fille qui prend tout trop au sérieux.

Une mamanpreneure de 3 enfants - J’ai l’impression de vous connaître tellement je vous lis. Je vous remercie pour vos dizaines (centaines?) de conseils qui m’ont été utiles, ou du moins drôles et rassurants.

Vous hésitez toujours?

La sympathique équipée d'Imparfaite, et alors? a décidé de vous faire une fleur pour la fête des Mères.

Commandez d'ici le 31 mai 2010 votre exemplaire du livre Imparfaite, et alors? et obtenez:
  • un prix spécial de 20$ (incluant les frais de port)
  • un livre dédicacé de notre plus belle plume
  • un contenu 100% différent du blogue
  • 11 thématiques populaires auprès des mamans
  • une lecture idéale (et sans prétention!) pour accompagner votre sangria pour la saison estivale
Future maman ou maman, ce sera un plaisir de vous faire part de nos 1001 réflexions et questionnements. Vous savez, tous ces apprentissages qu'on fait "sur le tas" sur les mers à la fois calmes et houleuses de la maternité?

Pour commander votre livre

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3 mai 2010

La fête des Mères: Quel est ton "moman" préféré?

Cette semaine, et en particulier dimanche prochain, vous serez gâtée.
Vous recevrez des bricolages de macaronis, des signets colorés, des empreintes de petites mains et peut-être même, si vous êtes vraiment la plus belle et la plus gentille, des fleurs en papier de soie.
Cette semaine, les mamans sont à l'honneur en raison de la fête des Mères.

Laissez-vous parler d'amour et faites le plein de beaux souvenirs!

J'en profite pour vous raconter une anecdote. PetiteSoeur était un peu plus jeune au moment où elle s'est produite. Je ne sais pas pourquoi je ne vous l'ai pas racontée avant... Peut-être parce que je suis trop "concept" et que je me suis dit qu'elle serait encore plus savoureuse pendant le thème de la fête des Mères. Comme dirait Nancy, "Chu de même moé!"

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PetiteSoeur, guidoune à souhait, profitant de chaque moment de la routine du dodo - Maman, on se colle dans mon lit?

Julie - Bien sûr, mon petit coeur en sucre.

PetiteSoeur, se lovant tout près - ...

Julie, faisant la conversation pour prolonger ce moment béni avant d'attaquer la To Do List de la soirée - As-tu passé une belle journée?

PetiteSoeur, ravie - Mouiii....

Julie, curieuse - Qu'est-ce qu'il s'est passé à la garderie aujourd'hui?

PetiteSoeur, d'un air soudain sombre - Il est arrivé quelque chose de vraiment "pécial". Et de très très grave. C'était un gros "naccident".

Julie, surprise de ne pas en avoir entendu parlé plus tôt - Ah oui?

PetiteSoeur - Ouais. C'est que T a donné un gros coup de point à N. Dans le "noeil". N a beaucoup pleuré. Il y avait des grosses "mardes" qui coulaient sur ses joues.

Julie, compatissante mais soulagée que le coup ne soit pas arrivée sur les lunettes neuves de PetiteSoeur - Oh là là...

PetiteSoeur, poursuivant avec gravité - T. s'est fait chicané. C'est très dangereux. Des "noeils", c'est précieux. Mais une chance, ça n'était pas trop grave: même si N était très "crisse", mon "écatrice" n'a pas eu besoin d'appeler la "bulance".

Silence

Julie, reprenant - Et dis-moi, quel a été ton moment préféré aujourd'hui?

PetiteSoeur, réfléchissant à la question - C'est toi, maman.

Julie, contente, mais ne voyant pas le lien - Pourquoi?

PetiteSoeur, souriante et mielleuse - J'en ai juste une maman. C'est toi mon "moman" préféré.

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Je suis certaine qu'elle est plus facile à comprendre à l'écrit. Mais je vous jure que ça a dû me prendre trois routines de dodo pour comprendre que PetiteSoeur avait sa propre interprétation de la célèbre question de conclusion de Dora.

Dans sa version personnelle (et enfantine!), elle troquait simplement "Quel est ton moment préféré?" par "Quelle est ta maman préférée?". Et franchement, qui pourrait lui en vouloir?

Surtout pas moi :-D

Quelles sont vos anecdotes qui réchauffe votre coeur de maman?
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2 mai 2010

Quand dimanche rime avec potinage

Je sais, vous êtes déçues. J'ai pris une pause de potinage dimanche dernier. Mais avouez que je vous ai laissées entre bonnes mains! Anik et moi, on n'a pas choisi n'importe qui: Evely saura vous en mettre plein la vue (et la tête, car avouons-le, elle est très songée cette fille!).

Puisque nous sommes entre nous, j'ai un secret à vous dire: mon syndrome de la page blanche n'est plus. Je suis guérie. J'ai tellement d'idées dans la tête que j'aimerais arrêter le temps pour les réaliser une après l'autre.

Il y a un hic. J'ai contaminé Anik. Vous avez peut-être remarqué, mais elle parle en métaphores depuis quelques jours. Il y a son histoire de chenille qui devient papillon et du trèfle à quatre feuilles trouvé dans le champ de la vie... Ne vous inquiétez pas. Tout est sous contrôle. Anik et moi nous nous apprêtons à prendre le large et à aller explorer d'autres mers. Vous recevrez bientôt votre ticket de croisière. En attendant, je vous conseille de faire vos valises... et de mettre votre nez dans les affaires des autres.

Il paraît que...


Mamamiiia est en feu!
Coup de pouce et Mamamiiia s'associent pour le premier rendez-vous des blogueuses québécoises

Grande Dame a de quoi sourire avec cette belle leçon
Phonétique


Catherine Goldschmidt réalise que le rire a de graves conséquences sur ses enfants
Faire rire ses enfants, c'est risqué!

Dr Maman s'est levée du bon pied
Déjeûners

Tchoubi a de bonnes idées pour ses petits pots de fines herbes fraîches
Déco pot en terre cuite

Prune, mais surtout son énergique quatuor, retient l'attention: vaut-il mieux en rire ou en pleurer
Le regard des autres

Éric a plus d'un truc dans son sac
Les 8 habitudes des blogueurs efficaces

Gaëlle potine aussi
En aparté a repéré pour vous

Mère indigne regarde Père indigne tenter de s'en sortir pour répondre aux questions embarrassantes de Fille aînée
Fais-moi rire
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1 mai 2010

Samedi... de fredonner!

Des fois, on le sait. On le sent. On n’est pas dedans. L’énergie n’est pas au rendez-vous. Notre pied traine de la patte. Notre âme vogue entre les soupirs qui sortent à grands coups de humpf :-(. Puis un petit déclic se fait. Faut se botter les fesses ! Cependant, comment faire quand on n’a pas le moral et qu'on est à plat ?

Je ne sais pas vous, mais moi, quand je veux me donner un boost de soleil-sourire-bonheur-énergie-et-dynamisme, je fais des fouilles dans mes MP3. Je vais à la recherche de mes « chansons ménage ». Le concept m’a été introduit, il y a plusieurs années, par une copine qui travaillait chez un disquaire. Grande mélomane, elle me sortait toujours des petits bijoux à découvrir. Un jour, elle m’a donné un CD en me disant : « ça c’est génial pour récurer le bol de toilette ». Probablement que mon air surpris et réfractaire à laver mon bol de toilette à l’aide d’un CD l’a obligée à m’expliquer sa théorie.

Le concept : rien de plus chiant que de faire le ménage, n’est-ce pas ? Encore pire, il n'y a rien de plus emmerdant que de laver le bol de toilette (pardonnez-mon jeu de mots). Donc en mettant de la musique qui fait sourire, cette tâche devient moins pénible. Du coup, le ménage se fait dans la joie et l’allégresse. (bon, mon dernier commentaire est un peu fort, mais je pense que vous avez compris mon propos)

J’ai donc mis son CD dans mon lecteur et, armée de mon balai et de mon éponge, j’ai fait le ménage un samedi matin pluvieux. Je chantais à et je me faisais aller le popotin de droite à gauche en époussetant. J’avais le sourire aux lèvres malgré l’intense platitude de ma besogne. Son concept fonctionnait! Je me dis alors que ce qui est bon pour le ménage, doit l’être aussi pour tous les autres moments pénibles. Quand les journées sont lourdes et longues, quoi de mieux que de se mettre de la musique légère et joyeuse? Du soleil pour les jours gris, un baume sur les cœurs endoloris. La musique peut redonner l’espoir au plus triste des êtres, s’il sait bien la choisir.

Pour moi, la chanson par excellence est Love is in the air. Tout va bien après que j’écoute le petit beat ringard de cette chanson. Dans ma compilation sourire, on y trouve des chansons de Joe Dassin, B52, The Beach boys, Jack Johnson, Black eyed peas, Cherry Poppin' Daddies et tout ce qui swing musicalement.

Dans ma compilation, il y a aussi des chansons classiques comme Mambo no5, Jump in the line, It's Oh So Quiet, Weapon of Choice et It’s a Beautifull Day. Bref, quand ça va mal, je me fais une sélection de chansons porte-bonheur. À tout coup, c’est un succès sourire. Mon crayon reprend de sa mine. Mes membres reprennent de l’énergie. Mon sourire apparait à nouveau sur mon visage et ma bouche fredonne tant bien que mal les rythmes de ma sélection. Bonheur garanti.

Bon j’admets. Souvent plus c’est kitch, plus c’est accrocheur et plus ça fait sourire. Par contre, il arrive que des chansons tout à fait respectueuses se retrouvent dans le lot. Peu importe, si ça fait sourire, ça marche! Je pense même à ajouter à ma liste la chanson thème de Toupie et Binou. Superpapa et moi la chantons parfois à Fiston. Lui, il nous regarde avec un air qui dit «c’est quoi ces parents-là !!! », mais nous on rigole bien en se dandinant au son des « tou-tou-tou-tou-toupie».

Quelles sont vos chansons ensoleillées qui font fuir les nuages gris de la vie et qui vous font sourire jusqu’aux oreilles ? Quelle est votre playlist sourires.
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